22 avril 2010, une nouvelle marée noire d’une ampleur sans précédent au large du Mexique.

Le 22 avril dernier, on apprenait qu’une plateforme pétrolière située dans le Golfe du Mexique, à 70 kilomètres des côtes, avait pris feu avant de sombrer.

En plus du drame humain, le mot fatidique est lancé: marée noire.
Mais il ne s’agit d’une marée noire « ordinaire » car son ampleur est telle qu’elle peut d’ores et déjà être qualifiée de catastrophe majeure pour la mer et les animaux, bref, pour toute la planète.

La société prétrolière British Petroleum (BP) à qui appartient la plateforme à l’origine de cette catastrophe, tente toujours de colmater la fuite à l’aide de quatre engins sous-marins dont l’objectif est de fermer la valve de sécurité du puits.
Plusieurs tentatives ayant échouées, BP est en train de faire produire une sorte d’énorme couvercle de plus de 70 tonnes afin de colmater la fuite. Le hic est que cette opération prendra plusieurs semaines.

Pendant ce temps, le pétrole continue de s’échapper par millions de litres, et une fois de plus les américains ont sous-estimé l’ampleur des dégâts.
La nappe de pétrole, qui a été évaluée jeudi dernier à 9000 km2, continue de s’étendre et de se diriger vers les côtes américaines de la Lousiane qu’elle devrait toucher ce soir.

Un premier oiseau a été recueilli couvert de mazout et selon Mark Floegel, un responsable de Greenpeace en Louisiane samedi, cela « pourrait devenir un cauchemar ».